Notre article sort aujourd’hui dans Global Change Biology (DOI : 10.1111/gcb.70965)

L’artificialisation des littoraux, souvent perçue comme une simple destruction d’habitats, a un impact
bien plus insidieux qu’il n’y parait sur la biodiversité marine. Une équipe française de l’EPHE – PSL et
de l’Université de Montpellier, impliquant des laboratoires de recherche sous tutelle du CNRS et les
entreprises SPYGEN et Andromède Océanologie, révèle, grâce à l’ADN environnemental, un paradoxe
écologique : si les ports de plaisance le long de la côte méditerranéenne française abritent chacun près
de deux fois plus d’espèces de poissons que les sites naturels adjacents, ils révèlent une uniformisation
des communautés de poissons à l’échelle régionale. Ces travaux, éclairant la menace pesant sur la
résilience des écosystèmes marins, sont publiés dans Global Change Biology le 24 juin 2026.
Communiqué de presse : CP_MANEL_2026
