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Pourquoi tant d’observations :
Complément indispensable aux instruments océanographiques, et cela pour encore très longtemps, l’observation humaine en plongée permet de calibrer les systèmes embarqués type sondeurs ou sonars et de lever des zones d’incertitude sur les cartographies.
Nettement plus précis que les robots (la catastrophique actualité de la marée noire en Louisiane est hélas bien là pour démontrer la maladresse des robots sous-marins) les biologistes intervenant en plongée sont à même d’apprécier l’état de l’environnement et parfois ont le bonheur de réaliser des observations insolites.
Comment ces parcours ont-ils été réalisés :
Pour parcourir ces 1000km, nous avons mis au point le transect plongeur audio positionné, une technique qui permet la validation terrain de plusieurs milliers de points par un plongeur/biologiste le long de transects pouvant atteindre une vingtaine de kilomètres par jour d’acquisition avec une précision de l’ordre de 1m.
Concrètement le plongeur est tracté par le bateau à la profondeur voulue en fonction des zones à décrire. Il est équipé d’une planche de tractage qui lui permet de faire varier sa profondeur, d’un système de communication et d’un système de positionnement.
Le plongeur transmet ses observations en temps réel (écosystème, espèce, vitalité…) à l’opérateur surface qui note ses observations dans le Système d’information Géographique.
Un long et fastidieux travail donc, mais riche d’enseignements et qui se poursuit actuellement dans le secteur du Golfe Juan à l’ouest d’Antibes.